Mercedes-AMG C63 S Coupé : luxe et puissance d’une bécane de rêve

Le cœur de l’Allemagne, près de Bad Driburg, la prsentation de la version relookée du Mercedes-AMG C63 S Coupé ne manque pas d’intérêts. Version “haut de gamme”, “nouvelle génération”, avec nouveaux moteurs, nouvel habitacle, nouvelles aides électroniques, etc., cette nouvelle Mercedes-AMG 63 S, a quoi de particulier alors ?

Franchement, au premier coup d’œil, on la rangerait dans la première catégorie… Les nouveautés esthétiques se limitent à une nouvelle grille de calandre et à un diffuseur redessiné. Même chose si on se contente de survoler les chiffres de la fiche technique : même moteur, même couple, même puissance… Sincèrement, j’en arrive à me poser des questions sur la pertinence de venir jusqu’à Bad Driburg, au cœur de l’Allemagne, pour “essayer” une nouvelle calandre.

Alors, quoi de neuf, docteur ? La réponse qui tient en trois lettres n’est pas le truc qui vient en premier à l’esprit quand on parle de Mercedes. Du FUN ! Le truc, c’est qu’avant ce restylage, le C63 S AMG était soit un monstre de docilité en utilisation “bon père de famille”, soit un monstre tout court version dévoreur de gomme une fois le contrôle de traction désactivé. Désormais, vous avez le choix entre neuf niveaux de monstruosité entre ces deux-là. Je m’explique, toute la gamme AMG C63 (coupé, berline break et cab) a hérité du contrôle de traction réglable apparu il y a quelques mois sur l’AMG GT R.

Pour ceux qui ne sont pas des spécialistes, le principe de ces contrôles de traction est de vous laisser jouer et glisser dans les virages en gardant une sécurité et, arrivé à un certain angle prédéfini (le côté réglable), le système intervient pour vous éviter le tête-à-queue. Selon les constructeurs, cela permet de progresser en piste en allant chercher tour après tour la limite tout en conservant un garde-fou. C’est vrai. Mais on ne va pas se mentir, c’est surtout un vrai plaisir de se jeter dans une courbe et d’aller chercher (très) volontairement la glisse en sachant que la voiture veille. Une véritable école de drift. Mais pour ça, il faut un circuit.

Malgré un circuit plein de compressions et de délestages, très souvent en  appui en courbe, le coupé C63 S est impressionnant de stabilité et d’adhérence, le train avant ne se laisse pas déborder. Autre bon point, la nouvelle boîte auto 9 rapports (oui, il y a aussi une nouvelle boîte) est tellement efficace que les palettes au volant sont reléguées au rang d’accessoires de look. Il est assez facile de gérer les 510 ch qui déboulent aux roues arrière et… évidemment, on a aussi mis la louche en sortie de courbe pour tester ce contrôle de traction réglable. Première constatation, si la poussée est impressionnante en ligne droite, il faut vraiment en mettre pour qu’elle décroche en courbe. La motricité est impressionnante. Deuxième constatation, le bruit est phénoménal !

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