Révélations du Dr Jérôme MUYANGI : 720 000 enfants africains en sursis de mort, menacés par l’arme bactériologique de GSK et la Fondation Gates

Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, le Dr Jérôme MUYANGI, chercheur ayant élaboré le protocole de traitement à base d’Artémisia, qui a abouti à la fabrication du Covid-organics à Madagascar, dénonce avec véhémence les vices de forme dans les essais cliniques menés depuis 2015 en Afrique par les laboratoires pharmaceutiques GSK et la Fondation Melinda et Bill Gates. Il dénonce la mort des enfants, surtout des nourrissons filles, suite à ces essais clandestins d’un vaccin, opérés avec la complicité de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). China Africa Media a transcrit pour vous ces accusations graves où, sous prétexte de vaccins classiques, des enfants africains sont devenus de cobayes.

Extrait du Dr Jérôme MUYANGI. Au sujet de ces vaccins de GSK, vous savez quoi, ce qui est drôle c’est que ce sont beaucoup plus les filles qui décèdent après avoir été vaccinées. Ce sont là des faits qui se passent en Afrique en 2020. Donc arrêtez chers Africains de penser qu’il y a un vaccin contre le coronavirus, il n’existe pas de vaccin contre le coronavirus et s’il en existait un, ça devrait d’abord concerner la France, la Belgique, l’Italie, les Etats-Unis.

Par contre, il existe par contre un vaccin qui est en cours d’expérimentation et entrain de tuer en Afrique aujourd’hui, ça s’appelle le vaccin de GSK.

Déjà, il faut souligner que ce vaccin est présenté par le personnel de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Normalement, l’OMS est sensée être indépendante et ne devrait pas s’impliquer dans les essais cliniques. Vous avez sans doute suivi les propositions que nous avions faites par rapport à l’artemisia et vous avez vu comment l’OMS a tout de suite pris position, contre moi et contre mes recherches. Laquelle prise de position continue jusqu’à aujourd’hui. Ceci suscite beaucoup d’interrogations en nous.

Quelle est la relation entre l’OMS, GSK, Gavi, et la Fondation Melinda et Bill Gates ? Ce sont tous ces problèmes là qui font que les Africains doutent aujourd’hui de l’efficacité des vaccins. Je suis un scientifique, je ne suis pas un anti-vaccin. Le vaccin est une bonne chose dans sa conception logique et scientifique. Mais lorsque vous le transformez en une arme biologique, cela devient très dangereux pour notre communauté et nous avons le droit et l’obligation de défendre les nôtres.

Ce vaccin, comme nous l’avons dit, viole les règles de la bioéthique pour deux principales raisons. D’abord, il viole l’éthique internationale parce qu’il est présenté sous forme d’une campagne de vaccination de routine. Vous savez que ces vaccins sont surtout destinés aux nourrissons, c’est-à-dire que qu’un enfant qui vient de naître en Afrique aujourd’hui, reçoit systématiquement ce vaccin. Mais c’est un vaccin qui va le tuer en réalité. Pire encore si c’est une fille.

Ensuite, parce que dans un essai clinique, les gens doivent consentir à se faire vacciner? Cela s’appelle un consentement éclairé. Ce vaccin étant incorporé dans le programme de vaccination de routine, est de facto considéré comme ayant déjà prouvé son efficacité. Or, on le sait tous, on est justement en train de chercher son efficacité. Son efficacité n’est pas encore prouvée. Ceci viole le protocole clinique puisqu’il n’y a pas de consentement éclairé.

Autre chose, nous n’avons pas sur le continent des structures de surveillance post-vaccinales. L’Afrique n’a pas de comité scientifique indépendant qui suit les personnes soumissent à une campagne de vaccination comme cela se fait en Europe, en Amérique ou même en Asie. Il n’existe à ce jour aucun observatoire africain indépendant pour contrôler l’état de santé des personnes qui ont été vaccinées. Nous n’avons pas de structures de pharmacovigilance en Afrique. Ça veut dire que tous les enfants qui ont été vaccinés, même si après ils font de cas de méningite, de malaria cérébrale, même s’ils en meurent, personne ne va les dédommager. Ce sont juste des cobayes de laboratoire.

Quel crime ! Qui pour défendre ces enfants ? Communautés africaines réveillez vous ! Citoyens africains réveillez-vous ! Diasporas réveillez-vous ! Scientifiques africains indépendants, réveillez-vous ! Nos enfants sont en train d’être tués sous nos yeux.

Je voudrais me référer à un fait. L’OMS, Gavi et la Fondation Gates ont décidé de recruter 720 000 enfants africains afin de tester sur eux un vaccin. Seulement, plutôt que d’attendre la fin de la phase 3 de cet essai clinique, ils réduit la durée du projet et l’ont ramené à 2 ans. En totale violation du droit international. Il faut savoir qu’initialement l’essai était sensé durer 4 ans.

Chers africains, mouvements citoyens, société civile, diaspora, scientifiques indépendants nous devons nous inspirer du modèle indien. Que s’est-il passé en Inde ? Ce pays a traduit la Fondation Bill Gâtes en justice et ceci à l’initiative des scientifiques indépendants qui ont alerté la communauté internationale sur la base de faits avérés, comme nous sommes entrain de le faire sur des faits qui sont bien documentés. Cela s’est passé en 2011-2012.

Mais ces scientifiques indiens ne l’ont pas fait seuls. Ils ont travaillé en collaboration avec leur communauté. Ils ont ensemble pu traduire Bill Gates en justice et ce dernier a été condamné pour crime suite au décès de plus de 10.000 enfants indiens après qu’ils aient été vaccinés.

Ce fut également le cas au Pakistan, vous vous en souviendrez, où les scientifiques ont tiré la sonnette d’alarme et la communauté a suivi.

Je donnerai ici l’exemple du Mali dans le village de Gao où des enfants ont été vaccinés de forces et ont tout de suite manifesté des cas de méningite. La même chose s’est produite au Nigéria, en Ouganda, en République démocratique du Congo. Nos enfants sont décédés après avoir reçu des doses mortelles de vaccins qui normalement devraient les protéger.

Peuple africain nous vous interpellons : diaspora, mouvement citoyen… vous tous qui allez écouter ce message et allez le partager, nous avons tous cette responsabilité. Nous avons constitué les faits, nous devons maintenant agir. Nous devons traduire GSK en justice pour tous ces enfants africains décédés après avoir reçu ces vaccins. GSK l’a reconnu, mais tant qu’on ne fera pas de pression sur lui, ces enfants et leurs familles ne seront jamais dédommagés.

Nos gouvernements corrompus jusqu’à la moelle épinière ne bougeront jamais le moindre petit doigt pour défendre nos enfants. C’est à nous scientifiques de constituer les faits et c’est à vous de nous donner les moyens de le faire. Donnez nous les moyens de descendre au Malawi, au Kenya, au Ghana afin de recenser tous les enfants qui ont été touchés par ces vaccins. Nous devons nous-mêmes constituer notre propre système de pharmaco-vigilance indépendant des Africains. Et à chaque fois que nous remarquerons des effets secondaires liés aux vaccins, nous convoquerons GSK et nous le traduisons en justice pour réparation.

Que nos ancêtres accueillent ces enfants qui ont été pris pour des cobayes et sacrifiés à l’autel de la recherche scientifique de GSK. A vous communautés africaines : diaspora, société civile, chercheurs indépendants, vous serez tenus pour complices si vous ne réagissez pas. Je m’appelle Jérôme MUYANGI et je n’ai pas peur.

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